Et si ce Noël était l’un de nos derniers moments chocolatés…?


Ce que le monde pouvait redouter de pire vient d’être annoncé. Le met que l’on préfère, notre gourmandise favorite, le Saint Graal a.k.a. le chocolat, fait désormais partie des espèces en voie d’extinction.

Malheureusement, ceci n’a rien d’un canular. Le chocolat connait une forte crise et pourrait disparaitre de nos placards définitivement d’ici 2020… !

chocolat noisette

Adieu, chocolat !

Chaque hiver après les fêtes, nous nous plaignons d’avoir un peu trop englouti de chocolats, nous inquiétant pour notre ligne. Ce comportement doit cesser immédiatement !

Laissons de côté les tracas et les remords pour savourer comme il se doit nos ultimes instants de bonheur avec notre unique bien-aimé. Plutôt que de nous lamenter sur cette profusion de douceurs, apprécions-la à sa juste valeur, il s’agit peut-être d’une des dernière fois.

Le chocolat connait une crise sans précédent. Hausse flamboyante des prix du cacao, inquiétude des maîtres chocolatiers et des industriels, baisse de sa production… si rien n’est définitif, son avenir a de quoi nous faire paniquer.

Pourquoi le chocolat connait-il une telle pénurie ?

Comment en est-on arrivés là ? Nous qui dorlotons nos petits chocolats en les empaquetant d’un élégant ballotin. Qui le transformons en pâte à tartiner pour qu’il accompagne nos matinées toastées. Qui nous en servons même pour nos produits de beauté !

fèves cacao

La réponse est là : on aime un peu trop le chocolat. Résultat, la demande est actuellement beaucoup plus importante que l’offre de cacao. Nous en consommons en très grandes quantités, qu’il s’agisse de chocolat pur ou de produits dérivés, alors que sa production quant à elle, a fortement baissé. Il en résulte une montée des prix exubérante des fèves de cacaoyer ainsi que du beurre de cacao, plongeant nos confiseurs dans le désarroi le plus total.

Heureusement, la hausse des prix du cacao pourrait avoir une conséquence positive : celui de relancer sa culture. Effectivement, sa production a peu à peu diminué, au profit d’autres plantations plus rentables comme celle du caoutchouc. Une augmentation du coût du cacao pourrait donc inciter les agriculteurs à relancer leurs productions et à en prendre le plus grand soin.

Autre possibilité: des pays émergents pourraient également se lancer dans l’aventure du cacao, notamment en Amérique Centrale.

Le chocolat risque la pénurie, mais la tendance a une chance de s’inverser !

Pour celles et ceux qui s’inquiètent, sachez qu’il existe déjà de fortes réserves de chocolat qui, au pire des cas, nous permettraient de nous délecter de cette succulente douceur pendant encore de nombreux mois…ouf !